Ils nous traitent comme des chiens, mordons-les à la gorge !

Que ce soit la réforme des retraites, la convention Unedic sur l'ASS, le statut des intermittents ou la mise en place du RMA, la réforme n'a qu'un seul objectif : supprimer les acquis sociaux obtenus depuis 60 ans. La volonté de privatisation d'EDF-GDF, de la SNCF ou le démantèlement de la Sécurité Sociale correspond à cette même logique

Le Patronat et l'Etat nous imposent comme seule alternative de travailler toujours plus pour gagner toujours moins.

La lutte des classes façon MEDEF, c'est taper d'abord et imposer sa loi quand l'ennemi est à terre

Après la loi sur la sécurité intérieure, la loi sur la sécurité au quotidien, les lois Perben, notre avenir est aux portes des prisons ou à celles de la police. En proposant la délation comme méthode de travail social et de prévention, en ne créant plus que des postes de policiers, matons ou militaires et en supprimant des postes de profs, d'éducateurs, de personnels de santé, le gouvernement s'inscrit dans la veine pétainiste.

Nous ne devons pas attendre les élections pour réagir. Seul un véritable rapport de force est en mesure de nous donner l'avantage pour faire avancer nos idées.

Alors construisons l'offensive à la base,

dans l'unité d'action sans rien attendre des bureaucraties syndicales qui ne nous proposent que des actions d'un jour secteur par secteur. Les stratégies des chefs ne sont pas les nôtres, elles nous fatiguent et nous démobilisent !


Mettons en place et développons des assemblées générales dans nos lieux de vie et de travail, entreprise par entreprise (privée et publique) seul moyen nous permettant de décider tous ensemble à la base, des offensives à mener. De plus, construisons les nécessaires convergences de luttes anticapitalistes et autogérées qui nous permettront d'imposer notre alternative face à la politique du Patronat.

Seule la grève générale nous permettra de discuter ensemble, en assemblée générale, de nous organiser et de nous défendre. C'est uniquement de cette façon que nous pourrons ouvrir des perspectives d'un changement de société.

Nous n'aurons que ce que nous prendrons. Construisons ensemble un syndicalisme de combat.