Contre l’épidémie capitaliste, abattons le troupeau !



Le 30 novembre commenceront les négociations de l’Organisation Mondiale du Commerce. Soit comment les seigneurs de ce monde vont choisir à quelle sauce nous serons mangés.

L’OMC comme le FMI et toutes les autres instances internationales ne sont que des armes du patronat mondial pour faire plus de profit sur le dos des travailleurs-ses, des chômeurs-ses de ce monde. Et cela avec la complicité de tous les gouvernements de notre planète, de la gauche capitaliste de Jospin à la droite ultra-libérale. Nous n’attendons rien d’eux à part une soumission sans faille à la logique marchande qui se traduit déjà par des privatisations, des délocalisations, des lois patronales du type 35 heures…
 
 

C’est seulement par la mobilisation des travailleurs-ses, par la grève, par l’internationalisme, par la lutte des classes que nous imposerons une rupture à cette logique et non en régulant par des mesures cache misères le système capitaliste…

La régulation du marché (taxe Tobin, etc.) n’est qu’un leurre, en aucun cas elle ne garantira une répartition égalitaire des richesses.
 
 

Face à l’attaque patronale, aux fusions qui se multiplient, à la soumission des gouvernements aux lois de l’argent, à la puissance des multinationales, nous devons plus que jamais imposer une autre société basée sur l’égalité sociale, la solidarité, la démocratie directe pour une prise de décision à la base.

Alors ensemble (travailleurs-ses, précaires, chômeurs-ses, étudiants-tes de tous les pays), utilisons les armes du syndicalisme révolutionnaire contre l’internationale du capital et de ses valets :

La CNT, syndicat autogestionnaire et sans permanent-e, sera de ce combat partout où elle se trouve.

Ce système ne se réforme pas, renversons-le.