C’est nous qui travaillons
alors c’est nous qui décidons !!

Le 10 juin , le projet de loi sur les retraites sera présenté à l’assemblée nationale et toutes les retraites seront concernées celle du public comme celles du privé.
Sans réaction de notre part, les clans politiques nous imposeront les décisions dictées par les vrais maîtres du système capitaliste : patrons, banquiers et financiers nationaux et internationaux.
Certains veulent négocier et renégocier.Mais il n’y a rien à négocier, il y a tout à changer.
D’abord arrêter définitivement le projet de loi. Ensuite remettre en cause la racine du mal qu’est le capitalisme (le libéralisme n’en est qu’une de ses formes, pudiquement dénoncée). Il y a tout à changer : Réorganisation du travail au profit de tous,  un travail socialement utile, répartition égalitaire des richesses notamment en direction des salaires directs et indirects (retraites, sécurité sociale…).
Notre vie nous appartient, nous voulons décider nous même, nous ne pouvons plus engraisser ces  castes de la  bourgeoisie, de la finance comme de l’industrie et de la  politique et  qui se donnent quotidiennement en spectacle en claquant des millions d’euros sous notre nez pensant nous extasier pendant que nous subissons leur pensée unique :  licenciements, profits,  harcèlement profits, attaque sur les salaires, profits, retraites, profits, sécurité sociale, profits, endettement,  profits, profits, profits….
 Le capital nous fait une vie de chien en laisse.

Qu’est-ce qu’on attend pour foutre tout ce petit monde d’exploiteurs en retraite à 85 % du SMIC comme ils le proposent généreusement ?

Aujourd’hui il s’agit encore d’amplifier la pression.
Lors de la dernière semaine, l’ampleur du mouvement a largement été minimisée, par divers artifices, parfois en ignorant purement et simplement les grévistes, souvent en recourant au travail des cadres ou en manipulant les chiffres. En revanche, des actions spectaculaires ont été largement commentées et critiquées, comme l’incendie d’un local du MEDEF. Nous tenons à rappeler que la violence primordiale et sans égale est celle exercée par une minorité possédante et au pouvoir (économique ou politique) contre la majorité immense des travailleurs. Que cette minorité impose aujourd’hui, sans le moindre dialogue et avec des arguments truqués, sa volonté et ses intérêts financiers contre la volonté et les intérêts du plus grand nombre. Nous affirmons notre totale solidarité avec tous les camarades en lutte.
 

GREVE GENERALE ILLIMITEE !